Voici un extrait des pensées de Nietzsche au XIXe siècle retranscrit par Denis Marquet, Philosophe, dans Psychologies Magazine du mois de Février 2012 :

« L’être humain est composé d’une pluralité de forces quasi personnifiées dont tantôt l’une, tantôt l’autre se situe à l’avant de la scène et prend l’aspect du moi. Nous ne sommes pas un sujet, mais un champ de bataille, le lieu où se rencontrent une multiplicité de perpectives sur le monde et la vie. La grande santé, c’est accueillir cette multiplicité qui nous compose, accueillir la contradiction, en un mot : le tragique de l’existence. Trop souvent, nous voulons le bien sans le mal, la lumière sans les ténèbres… »

« Le dieu grec Dionysos symbolise pour Nietzsche l’homme qui accueille inconditionnellement, en lui comme hors de lui, les polarités opposées : le bien et le mal, la vie et la mort, la création et la destruction… Au delà de ces polarités s’offre la joie tragique, celle de la lucidité et du oui à la vie. »